Et comment, je rentre, moi ?

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Il y a de grandes chances que le bras de fer entre les Red Shirts et le gouvernement thaïlandais s’accentue une fois les fêtes du Nouvel An finies. Du coup, je pensais avancer mon retour même si je pense que je ne risque pas grand chose. Le touriste est apprécié en Thaïlande au moins pour la manne économique qu’il représente. Les manifestants arborent d’ailleurs un nouveau slogan a l’attention du monde: « Welcome in Thailand ! We just want democracy ! ». Pas sur que ca suffise a faire revenir les farangs en masse. Bref, je me dis, voyons pour rentrer en France et voila, qu’un Islandais se met a faire un barbecue et paralyse tout l’espace aérien européen, Roissy y compris. Franchement, c’est pas de bol. C’est un peu comme si l’univers me disait de rester ici. Une grève SNCF s’ajoutant pour compliquer mon retour en TGV a Strasbourg.
En attendant, je découvre donc Pattaya. Sous la pluie, aujourd’hui. Et oui, après Songkran, qui ici joue les prolongations, c’est la saison des pluies. Et ben voila, on y est. Pattaya, donc. Sa plage couverte de parasols et de hors-bords avec a l’horizon, un ballet de jet-skis et de kytes surfeurs et des baigneurs qui réapparaissent timidement quand les ondées s’arrêtent. Pattaya et sa fameuse Walking Street ou rue des plaisirs pour ne pas dire de la débauche. Gogo-danseuses très courts vêtues, alcool qui coule à  flots, bars top-less voire a priori everything-less aussi, musique à  fond les ballons, prostitution même si je dois dire que ca je ne l’ai pas vu, faut dire il était 20h quand je me suis aventuré dans ce coin. Bref de quoi satisfaire tous les vices. On vous propose même des stands de tirs. Rues des vices et de Elvis. Car oui, il est vivant, je vous l’annonce et il se produit tous les samedis et dimanches au Capitain’s Corner ! J’irai explorer un peu plus en détail ces quelques hectomètres de pavé ce soir. Dans un but sociologique évidemment !