Je gagne Koh Chang

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Bon, le titre, c’est surtout une tentative de jeu de mots ratée 😉 Après avoir exploré le shopping effréné à  Bangkok, enfin une partie, il y a tant de centres commerciaux gigantesques, marchés, petits quartiers commerçants que j’en aurai jamais fait le tour, et constaté que la consommation à  Bangkok se porte plutôt très bien surtout les week-ends, je vais découvrir l’île Elephant, pas appelé comme ça parce qu’elle est grosse, quoique, c’est la 2e plus grande île du pays mais parce qu’elle aurait une forme d’éléphant. Perso, ça me saute pas aux yeux.
Au terminal d’Ekkamai, je me laisse appà¢té par la pancarte « Trat Express », départ dans moins d’une heure. C’est un bus gouvernemental mais plus confortable que ses collègues, tout neuf, avec plus d’espace entre les sièges et logiquement plus rapide. Arrivé après 5h15 de voyage alors qu’avec un bus de Cherdaï Tour qui ne se vantait pas d’être express, la dernière fois, le trajet avait duré un peu moins, je m’entasse avec d’autres farangs et une lady ( enfin, un lady boy ) thaïe dans un taxi collectif. Direction, le port de Centerpoint pour prendre le ferry. Pendant le trajet et l’attente avant d’embarquer, je sympathise avec le lady boy qui apparemment connaît bien l’île. A l’horizon un superbe coucher de soleil, l’embarcadère est idéalement placé pour ça, et des formes montagneuses qui doivent être Koh Chang.

Centerpoint to Koh Chang

Après 45 minutes de traversée et une discussion en Anglais avec une chinoise étudiant à  Bangkok et servant de guide à  deux couples d’amis en lune de miel, je suis assis dans un minivan gris à  l’assaut des routes sinueuses et très vallonnées de l’île. Je suis le dernier à  en descendre à  Lonely Beach. Pas la plage la plus accueillante avec ces galets pointus et ses nombreux farangs mao. Je n’ai jamais croisé autant de gens alcoolisés ou titubant à  huit heures du soir qu’ici. En même temps, May, le ladyboy m’avait prévenu. Farang ting tong (barjots) à  Lonely Beach
Le lendemain, je décide de changer de plage, et d’opter pour le sable blanc de White Sands Beach ( oui pour le nom, ils se sont pas foulés ). Et là , je dois dire que c’est autre chose. C’est la plage la plus fréquentée mais à  raison et donc le pays où la vie est plus chère mais faut savoir se faire plaisir aussi. Sable fin et clair sur plus d’un kilomètre, mer transparente, petits arbres pour vous faire de l’ombre, stands de massages sur la plage, de nombreux touristes mais pas de forêt de chaises longues et parasols, juste quelques bosquets par endroits, des restaurants qui le soir installent carrément leurs tables sur le sable et offrent de jolies ambiances lumineuses. C’est pas mal ici, en fait ! Je me baigne et me rebaigne et me rebaigne… finissant ma journée de brasses avec le soleil couchant comme arrière-plan. Un peu comme si dans une aventure de Lucky Luke, à  la fin au lieu de se barrer à  cheval, il partait à  la nage. Bref, si vous n’entendez plus parler de moi pendant les prochains jours, c’est que je suis en train de faire la planche ou de dîner face à  la mer. Me manque que quelqu’un pour dîner avec moi… Si je retrouve May, probablement qu’il/elle se proposera 😉