En attendant le prochain départ….

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Toutes les bonnes choses ont un fin comme dit la maxime. Il me faut donc rentrer en France avec la certitude que je reviendrai dés que possible…
Je n’ai finalement pas été voir le Sam Roï Yod qui s’est avéré plus compliqué et surtout plus onéreux à  rejoindre depuis Ban Krut ou Prachuap qui sont pourtant qu’à  quelques dizaines de kilomètres que depuis Bangkok. Je le saurai pour la prochaine fois. J’ai pu découvrir Amphawa la nuit, une vraie féerie, Damnoen Saduak le matin tôt, Ban Krut, ville très prisée par les touristes… thaïs qui débarquent par cars entiers et tà¢tent du karaoké jusqu’à  pas d’heure, retrouver l’ambiance du marché de nuit de Prachuap, les pizzas naines mais succulentes du Pizza Corner d’Hua Hin, découvrir un peu de la région de Kanchanaburi ( probablement une des régions qui à  la plus grande diversité d' »attractions touristiques » ), me la couler douce sur la White Sands Beach de Koh Chang, participer à  l’anniversaire du Roi et visiter le Wat Phra Keo et le Grand Palais de nuit, céder au chant d’une fille de lady bar à  Kanchanaburi et fini par jouer au Puissance 4 avec elle et c’est pas une météphore, on a vraiment passer notre temps à  aligner des pions, enfin surtout elle car j’ai perdu les 45 parties… Retrouver des sensations que j’aime et aller dans des endroits que je n’avais pas encore fréquenté. Question langue, j’avoue que le bilan est un peu décevant. Je parle moins bien que je pensais, je prononce super mal, mes phrases ont quasi toujours étaient répétées 2 fois par mes interlocuteurs avant d’être comprises sans parler des erreurs grossières comme celle qui a failli me refaire ressortir chauve de chez le coiffeur. C’est compliqué le thaï et encore plus quand on l’apprend dans son coin en France et les thaïs lakhorn ne suffisent pas pour apprendre à  bien parler mais je vais persévérer… Je me suis fait quelques contacts avec qui je compte bien tchatter de temps en temps.
Un mois, c’est court, mais bon, on en peut pas toujours partir longtemps. Après un skytrain, un Airport Link, deux avions, un bus, un TGV et un tram strasbourgeois qui par mi tous est le seul à  avoir connu des difficultés et m’a menacé de ne pas me mener à  destination avant de repartir 10 minutes plus tard et de s’arrêter définitivement à  ma station ( qui est loin d’être le terminus ), me voilà  rentré. Dans le froid d’un hiver pourtant exceptionnellement doux. Il y a 24 heures, j’étais dans une ville où il faisait 30° de plus. Déjà  hà¢te de repartir pour de nouvelles aventures…